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    June 25

    Se rapprocher des esprits de la Nature

     

    C’est par l’attention que nous portons à une chose, qu’elle apparaît et se maintient présente dans notre vie. Par conséquent, pour développer la perception de la présence des Esprits de la Nature, il est bon d’y accorder une attention soutenue afin que cette perception s’imprègne au plus profond de nous. Voici quelles petites choses simples pour vous y aider :

    En tout premier lieu, pensez souvent à eux, quelque soit le lieu où vous vous trouvez et l’occupation qui est la vôtre. Il suffit de quelques secondes pour penser qu’ils existent et s’activent de par le monde en ce moment même.

    Favorisez les contacts avec la nature.

    Parlez-leur, que se soit à haute voix ou mentalement. Ils reçoivent nos pensées et sont heureux que lorsqu’un humain pensent à eux et s’adressent à eux. Bénissez-les, remerciez-les de leurs activités.

    Offrez-leur des cadeaux, ils apprécient. Ces cadeaux peuvent être divers : nourriture, objets, pierres, cristaux etc. Bien sur ils ne prendront pas concrètement l’objet mais seront sensible à cette attention et capteront l’énergie du geste et de l’objet.

    Si vous n’avez pas de jardin vous pouvez quand même avoir des plantes chez vous. Elles seront un support pour communiquer avec les Esprits de la Nature si vous aimez ces plantes et les respectez. De même vous pouvez offrir vos cadeaux dans un bois, la campagne ou même un parc public.

    Placez de l’eau dans votre jardin, de préférence pluie ou de source.

    Avant de vous endormir vous pouvez dire une ou deux phrases de conditionnement afin d’ouvrir votre conscience à leurs présences. Voici un exemple de ce qui est possible de se dire :
    « Ma conscience s’ouvre à la présence des Esprits de la Nature, je les perçois de mieux en mieux, je les aime. »
     
    Après avoir dit votre conditionnement, endormez-vous tout en pensant à eux. Imaginez-vous, vous promenant en leur compagnie. Cela vous pouvez aussi le faire dans la journée. Ce genre de visualisation va imprégner votre subconscient ce qui favorisera les contacts avec les Esprits de la Nature.
    June 02

    Home : un hymne à la Terre

     
    HOME est une ode à la planète et à son fragile équilibre. Par un tour du monde dans plus de 50 pays vus du ciel, Yann Arthus-Bertrand nous emmène dans un voyage inédit autour de la planète, pour la contempler et la comprendre. Mais HOME n'est pas qu'un documentaire engagé, c'est un magnifique objet cinématographique. Chaque plan est à couper le souffle et nous montre la Terre, notre Terre, comme jamais nous ne l'avons vue. Chaque image nous met face à ce que nous sommes en train de détruire et à toutes ces merveilles que nous pouvons encore préserver. "Vu du ciel, on a besoin de moins d'explications".
     
    La perception que l'on a est plus immédiate, intuitive, émotionnelle. HOME va directement toucher la sensibilité de chacun d'entre nous et nous faire prendre conscience que nous devons changer notre regard sur le monde. HOME traite des grandes questions écologiques auxquelles nous sommes confrontés et nous montre comment tout interagit sur notre planète.
     
     

     
    Synopsis
    En 200 000 ans d'existence, l'homme a rompu un équilibre fait de près de 4 milliards d'année d'évolution de la Terre. Le prix à payer est lourd, mais il est trop tard pour être pessimiste : il reste à peine dix ans à l'humanité pour inverser la tendance, prendre conscience de son exploitation démesurée des richesses de la Terre, et changer son mode de consommation.
        
    Un projet citoyen
    En nous offrant les images inédites de plus de 50 pays vus du ciel, en nous faisant partager son émerveillement autant que son inquiétude, Yann Arthus-Bertrand pose, avec ce film, une pierre à l'édifice que nous devons, tous ensemble, reconstruire. HOME a pour mission de faire bouger les mentalités, de nous faire prendre conscience des mouvements tectoniques à l'oeuvre et de nous inciter à nous engager pour agir.
     
    Notre impact sur la Terre est plus fort que ce qu'elle peut supporter : nous consommons trop, et nous sommes en train d'épuiser toutes ses ressources. Depuis le ciel, on voit facilement les endroits où la Terre est blessée. HOME explique simplement les problèmes actuels, tout en disant qu'il existe une solution. Le sous-titre du film pourrait être "il est trop tard pour être pessimiste". Nous sommes à la croisée des chemins, des décisions importantes doivent être prises pour changer le monde. Ce que nous disons dans le film, tout le monde le sait, mais personne ne veut vraiment le croire. HOME est donc une pierre supplémentaire à l'édifice construit par les associations écologiques pour revenir à plus de bon sens et changer notre façon de consommer et de vivre.
        

    Un événement mondial
    Au delà du film, HOME sera un événement mondial : pour la première fois dans l'histoire, ce long-métrage sera en effet montré en même temps dans plus de 50 pays.
    C'est la date symbolique du 5 juin 2009, Journée Mondiale de l'Environnement, qui a été choisie pour cette diffusion simultanée - et le plus souvent gratuite - sur tous les supports : cinéma, télé, DVD et Internet. L'objectif de Yann Arthus-Bertrand, réalisateur, de Luc Besson, distributeur, et de François-Henri Pinault, président du groupe PPR, soutien officiel du film, est ainsi de toucher le plus grande nombre possible, et de nous convaincre que nous avons tous une responsabilité à l'égard de la planète.
     
    NOUS AVONS TOUS RENDEZ-VOUS AVEC LA PLANETE LE 5 JUIN !
     
     
        
     
    Nous avons tous les moyens d'agir, qu'attendons nous ?
     

     
    June 01

    Les principaux types de licornes

     
    Pas toujours évident de s'y retrouver dans tous les types de licornes ! Il y a beaucoup de représentations mais si l'on regarde attentivement rien ne ressemble moins à une licorne ... qu'une autre licorne. Voici donc les principales catégorie de ce merveilleux animal mythique :
     
    Licorne sylvestre : Licorne au pelage blanc, munie d'une corne frontale unique, sabot aussi dur que le diamant. Des yeux allant du bleu profond au rose clair. Une longue crinière blanche. La licorne sylvestre prend soin de la nature qui l'entoure selon un espace boisé de plus ou moins 400 kilomètres carrés. Elle ne prend compagnon qu'une seule fois dans sa vie et lui reste fidèle jusqu'à la mort. La licorne sylvestre se fait invisible, on ne peut la voir mais elle se trouve souvent derrière nous, tapie dans un bosquet en attente de nous charger si nous ne respectons pas la nature et les animaux qui y vivent.
     

     
    Alicorne : Elle ressemble en tous points à la licorne sylvestre, mais sa corne est noueuse, tordue et d'une couleur brun pâle. Elle préfère les forêts très anciennes où la moyenne d'âge des arbres est de cinq cents ans.
     
    Pyrocorne : Pelage rouge sombre, yeux d'un rouge scintillant, crinière ressemblant à une rangée de flammes. C'est une des trois espèces maléfiques dans le monde des licornes. Elle est capable de cracher une longue et fine flamme incandescente sur tout ce qui passe à sa portée. Elle vit sous la terre dans des galeries ou des cavernes ne dépassant pas cent mètres de profondeurs. Elle se nourrit de champignons et des vermines peuplant les sombres galeries.
     
    La licorne noire : La plus maléfique et dangereuse des licornes. Elle est entièrement noire. Ses sabots sont incandescents. Sa gueule est garnie de deux rangées de dents effilées comme des rasoirs. Elle est carnivore. Nocturne, elle ne supporte pas la lumière du jour. Un coup de sa corne vous tuerait car celle-ci est a la capacité en vous touchant de vous empoisonner. Elle vit dans des forêts d'arbres pétrifiés.
     


    Rouanicorne : Elle vit dans les déserts les plus arides. Son pelage est brun pâle. La crinière et les yeux d'un brun très foncé. Elle voyage en troupeaux. Elle possède la capacité de s'enfouir pendant plusieurs heures afin d'éviter les prédateurs et pour se rafraîchir un peu. Elle a en outre le don de télépathie. Ce qui lui permet de placer une barrière mentale pour avertir les autres troupeaux de sa présence.
     
    Licorne de féerie : On ne sait pratiquement rien d'elle car elle possède la faculté de se fondre dans la nature grâce à son pelage vert. Elle protège son territoire tout comme la licorne sylvestre mais en plus se fait gardienne du peuple des fées. Sa corne est un puissant porte-bonheur. Elle est la plus petite des licornes et perd sa corne tous les cent ans qui repousse aussitôt.
     
    Cryocorne : Dernière espèce maléfique. Elle vit dans les régions arctiques. Elle est de couleur blanche voire bleu clair. Sa crinière ressemble à un amas de petits glaçons et sa corne a l'apparence d'une grande stalactite de cristal. Elle mange tout ce qu'elle peut trouver ou tuer. Elle attaque quiconque passe à sa portée. Elle peut cracher de sa gueule une petite quantité d'échardes de glace afin de vous défigurer. Elle ne prend conjoint qu'une fois dans sa vie mais n'en éprouve pas forcément le besoin et peut rester célibataire toute sa vie.
     
    Chromacorne : Pelage tacheté de différentes couleurs. Elle vit dans les plaines des régions tempérées. Elle ne prend qu'un seul compagnon dans sa vie mais reste en famille. Elle ne possède pas de territoire bien défini mais partage avec d'autres familles chromacornes. Elle est capable de créer des illusions et de lancer de sa corne des lueurs paralysantes pour quiconque se laisse éblouir. Elle est inoffensive mais protège la nature et ses petits.

     
    Licorne de mer : Elle a la tête, le poitrail et les membres inférieurs d'une licorne mais avec en plus une queue de dauphin. Elle a un corps écailleux. Elle vit en solitaire sur un fond marin bien déterminé n'excédant toutefois pas cinquante mètres de profondeurs en cela dans les mers à haute salinité. On prétend que celle-ci aurait pris l'apparence des hippocampes que nous connaissons actuellement.
     

    Unisus : La licorne ailée. Elle est identique à la licorne sylvestre à l'exception des ailes qui ornent ses flancs. Elle est l'union entre une licorne sylvestre et un pégase, cheval ailé. Elle n'est pas mammifère car elle pond des œufs en moyenne un tous les dix ans mais tous n'éclosent pas. Elle est herbivore.
     
    Zebracorne : Vit dans les savanes équatoriales. Elle ressemble au zèbre mais avec une musculature plus délicate. Sa corne est identique à son pelage, deux lignes torsadées noires et blanches. Elle vit en troupeaux régis par un étalon. Elle est nomade.
    May 30

    Les secrets de la licorne

     
    La Licorne est un animal fabuleux, légendaire, d'un blanc éclatant, ayant la tête et les jambes d'un cheval et une longue corne au milieu du front ; une sorte de gazelle à corne frontale unique. La licorne est décrite comme un animal sauvage et très robuste, ressemblant à une chèvre, que seule peut capturer une vierge pure. L’animal lui-même tend à grandir, à s’adoucir, à devenir régulièrement blanc, à ressembler à un cheval.
     

     
    La licorne est cet animal, porteur de symbolismes et de fantasmes divers, qui a hanté l’imagination d’écrivains et de peintres depuis l’Antiquité tardive jusqu’à la Renaissance et même au-delà. En fait, ce sont les artistes qui ont assuré son succès. Symbole de la sainteté et de la chasteté, elle est présente dans un grand nombre de tapisseries du Moyen Âge et très fréquente dans les armoiries héraldiques.

    Comme tous les équidés, la licorne est un symbole ambivalent. Elle associe cruauté et sauvagerie à la soumission la plus extrême. De fait, elle est tantôt la monture d'hommes et de femmes sauvages, tantôt la bête qui pose sa tête sur le giron de la pucelle et docilement se couche à ses pieds, acceptant sa mort (rituel de la chasse à la licorne). La forme la plus classique de la légende la montre inséparable d’une jeune fille ; son histoire est donc celle d’un couple, et l’aspect érotique peut être tenu pour central même là où le symbolisme religieux prédomine en apparence. Aussi est-il absurde de voir dans la licorne un symbole de pureté : elle en est l’emblème, en raison de son lien ambigu avec une jeune vierge.

    Jusqu'au 18ème siècle, la licorne sera considérée comme une espèce exotique « réelle » car familière, habitant l'Ethiopie, la Chine ou l'Inde. Depuis l'Antiquité, les érudits fournissent de la licorne occidentale des descriptions très précises, quoique fort discordantes.
     
    L'historien grec Ctésias, au 5ème siècle avant J-C, lui donne l'allure d'un onagre, avec une robe blanche et une tête pourpre ; il la dote d'une corne unique, longue et droite au milieu du front, dont la couleur, blanche à la base, devient noire puis écarlate.

    Pline, au 1er siècle, mentionne un "cheval unicorne". Au 16ème siècle, l'animal est toujours décrit avec un corps de cheval, mais une tête de cerf, des pattes de chevreuil, ou des pieds d'éléphant et une queue de sanglier.

    Nul, en tout cas, ne doute de l'existence de cet animal, accréditée par la Bible. Les nombreuses cornes vendues par les apothicaires constituent autant de preuves : ces longs appendices, censés prévenir les pestes, les convulsions et l'épilepsie, finiront exhibés dans les cabinets de curiosités de l'Europe entière.

    Peu à peu, les savants chercheront à les attribuer à des animaux réels : rhinocéros, oiseau garde-bœuf, oryx, gazelle, narval (ou licorne de mer)...
     

     

    May 26

    Dragonfly, la ferme du futur ?


    Des poules ou des vaches laitières sur un étage, des cultures de fruits, légumes et céréales sur un autre… Dans la tour Dragonfly, imaginée par l’architecte belge Vincent Callebaut, le monde du fast food et des aliments congelés semblent bien révolus.



    S’élevant sur près 600 mètres, ce prototype de gratte-ciel met en scène deux ailes de libellules (Dragonfly) transparentes nervurées, alimentées de potagers urbains. Mais ce bâtiment situé entre Manhattan et le quartier du Queens à New-York ne se limite pas à la fonction de ferme puisqu’il alterne appartements, bureaux et laboratoires de recherches.

    «Cette ferme est conçue pour nourrir ses 50.000 habitants ainsi que 100.000 personnes aux alentours», Confie Vincent Callebaut avant de comparer son projet aux jardins ouvriers d’antan. Ainsi, Dragonfly endosse avant tout la fonction de jardin vert pour ses occupants. Pour preuve, chaque logement dispose d’un mur potager dans la cuisine, les légumes et les fruits sont produits à travers des cultures hydroponiques (hors sol) ainsi que dans des espaces communautaires. Dans un souci de développement durable, les sols sont entretenus grâce au compostage et à un arrosage basé sur la récupération d’eau de pluie et d’eaux domestiques recyclées.



    La ferme «libellule» a également pour objectif d’être autosuffisante sur le plan énergétique. Pour cela, l’architecte mise sur les panneaux solaires, la biomasse et les éoliennes pour fournir de l’électricité. L’été, la fraîcheur proviendra d’une ventilation naturelle et de l’évaporation des plantes.

    Douce utopie que ce projet de ferme urbaine écolo ? Pas vraiment, des idées similaires sont actuellement à l’étude dans des pays comme la Chine ou les Emirats Arabes Unis. En France, le Cabinet SOA a planché sur un concept de «ferme urbaine». «Le principe est d’utiliser les déchets alimentaires dans les villes, pour créer un engrais liquide très puissant qui alimenterait les cultures», précise Pierre Sartoux, un des architectes du projet, avant d’ajouter : «Nous voulons essayer de produire en ville ce que l’on consomme». En matière de ferme verticale et citadine, les idées ne devraient donc pas s’arrêter de germer.


    May 21

    L'oiseau du coeur

     
     
    Si je conserve une branche verte dans le coeur,
    l'oiseau qui chante viendra s'y poser.
     
    proverbe chinois
     
     

     
    May 19

    L'ondine du Niddeck


    L'ondine du Niddeck est l'héroïne d'une légende alsacienne. À sa naissance toutes les fées du voisinage sont réunies autour de son berceau et lui offrent des qualités nombreuses. La fée qui est sa marraine lui offre notamment une constance exceptionnelle.

    Un jour, elle est enlevée par un jeune seigneur qui réussit à se faire aimer d'elle au point qu'elle refuse de le quitter pour aller voir sa mère malade. Pour punition, sa marraine la condamne à toujours aimer le seigneur quoi qu'il fasse.

    Celui-ci, fatigué d'elle, fait semblant de la croire infidèle. Il dit qu'il ne la croira que si elle va remplir un vase énorme à la source du Niddeck. Après trois jours de marche en portant ce poids énorme Ondine épuisée tombe dans l'eau en remplissant son vase. La fée sa marraine arrive à son secours et pour lui éviter de continuer à souffrir à cause du châtelain, la transforme en nymphe protectrice des eaux du Niddeck. Depuis, les jours d'orage, on la voit apparaître dans les vapeurs des eaux de la cascade.







    May 18

    Mélusine

    La Fée Mélusine est souvent représentée assise sur le bord d'une source, d'une cascade, d'un bassin dans lesquels elle agite sa queue de poisson ou, selon certains, de serpent. Qualifiée de nymphe par Paracelse, de magicienne ou de démon marin selon certains théologiens, Mélusine serait la fille d'un roi et d'une fée.

    Son corps magnifique, chanté par les poètes, correspond aux plus sévères critères de beauté féminine. Même si ses jambes disparaissent au profit d'une queue de poisson ou de serpent, Mélusine reste une très belle femme.

    La légende de la fée Mélusine remonte au XIVe siècle. Mélusine signifie merveille ou brouillard de la mer. Une histoire moyenâgeuse met en scène un seigneur qui en se promenant le long d'une rivière fait la rencontre d'une belle jeune femme, en tombe follement amoureux et lui demande de l'épouser sur le champ. La dame accepte à une seule condition, qu'il ne cherche jamais à la voir nue.

    D'autres légendes disent que l'interdiction portait sur la fait qu'il ne pouvait la voir le samedi. Quoi qu'il en soit, bien que fort triste de cet interdit, le Seigneur consent et les mois, les années passent ainsi, sans qu'il ne déroge à sa promesse. Mélusine donne huit fils à son époux. Mais le roi se sent frustré de ne pas pouvoir contempler le corps entier de celle qu'il aime. Il pense devenir complètement fou d'autant que certains lui affirment que son épouse a un amant.  Un jour, n'y tenant plus, il décide de la regarder en secret, pendant qu'elle prend son bain. Il la découvre alors, magnifique, peignant sa longue chevelure mais aperçoit avec stupeur, qu'en guise de jambes, elle arbore une énorme queue de serpent ! Surprise dans sa baignade, Mélusine se métamorphose en reptile ailé et s'envole par la fenêtre.

    Mélusine fait partie des personnages fabuleux des romans de chevalerie. Elle est l'aïeul légendaire de la maison de Lusignan. Toutes les fois que la mort menace un descendant de cette maison, Mélusine, en deuil, fait son apparition sur la grande tour du château. La Fée Mélusine est représentée sur les armoiries de deux grandes maisons du Poitou et du Dauphiné.



    May 16

    Se rendre au royaume des fées

     
    D'où viennent les fées ? Avant de partir à leur rencontre, toutes bonnes sorcières ou sorciers se doit de connaître leur ascendance. De noble origine, le petit peuple des fées est en effet issu de familles très anciennes remontant aux origines du monde.

    Pour demeurer dans les limites étroites du calendrier des civilisations humaines, soit à peine quelques milliers d'années, les fées ont à chaque époque été honorées, respectées et craintes par les mortels croyant à leur existence. C'est pourquoi, en ces temps reculés où les hommes accordaient leur foi aux présences surnaturelles, les belles dames n'hésitaient pas à sortir de l'invisibilité qui leur sert de refuge pour se montrer à leurs fidèles...

    « Comment se rend-on au royaume des fées ?
    Ma foi, c’est fort simple, écoutez,
    Attendez que la lune jaune paraisse
    Au-dessus de la mer empourprée
    Et qu’elle trace sur les eaux
    Un sillage de lumière
    Plus brillant que le diamant,
    Et si nulle force occulte n’est là
    Pour vous éconduire
    Et si vous connaissez la formule magique
    Capable de jeter un sort,
    Enfourchez la tige d’un charbon
    Et si le vent est bon
    Laissez-vous transporter
    Au royaume des fées
    Sur ce rayon de lumière ».
     
     
    May 15

    La Dame verte

     
    La Dame verte, c'est la sylphide, la déesse, la fée des prairies de Franche-Comté : elle est belle et gracieuse ; elle a la taille mince et légère, comme une tige de bouleau, les épaules blanches comme la neige des montagnes, et les yeux bleus comme la source des rochers. Les marguerites des champs lui sourient quand elle passe ; les rameaux d'arbres l'effleurent avec un frémissement de joie, car elle est la déesse bien-aimée des arbres et des fleurs, des collines et des vallées. Son regard ranime la nature comme un doux soleil, et son sourire est comme le sourire du printemps.
     
    Le jour, elle s'assoit entre les frais taillis, tressant des couronnes de fleurs, ou peignant ses blonds cheveux avec un peigne d'or, ou rêvant sur son lit de mousse au beau jeune homme qu'elle a rencontré. La nuit, elle assemble ses compagnes ; et toutes s'en vont, folâtres et légères, danser aux rayons de la lune, et chanter. Le voyageur qui s'est trouvé égaré le soir au milieu des montagnes de France-Comté a souvent été surpris d'entendre tout à coup des voix aériennes, une musique harmonieuse, qui ne ressemblait à rien de ce qu'on entend habituellement dans le monde : c'étaient les chants de la Dame verte et de ses compagnes.
     
    Quelquefois aussi les malines sylphides égarent à dessein le jeune paysan qu'elles aiment, afin de l'attirer dans leur cercle, et de danser avec lui. Que si alors il pouvait s'emparer du petit soulier de verre d'une de ces jolies Cendrillon, il serait assez riche ; car, pour pouvoir continuer de danser avec ses compagnes, il faudrait qu'elle rachetât son soulier, et elle l'achèterait à tout prix.
     
    L'hiver, la Dame verte habite dans ces grottes de rochers, où les géologues, avec leur malheureuse science, ne voient que des pierres et des stalactites, qui sont pourtant toutes pleines de rubis et de diamants dont la fée dérobe l'éclat à nos regards profanes. C'est là que, la nuit, les fêtes recommencent à la lueur de mille flambeaux, au milieu des parois de cristal et des colonnes d'agate. C'est là que la Dame verte emmène, comme une autre Armide, le chevalier qu'elle s'est choisi. Heureux l'homme qu'elle aime ! C'est pour cet être privilégié qu'elle a de douces paroles, et des regards ardents, et des secrets magiques ; c'est pour lui qu'elle use de toute sa beauté de femme, de tout son pouvoir de fée, de tout ce qui lui appartient sur la terre.

     
     

    Les fées-fleurs

     
    Selon une vieille légende, les fées seraient nées dans les fleurs et il est évident que ces deux entités sont étroitement liées. Nombreux sont ceux qui croient que les fées ont le pouvoir de faire pousser les plantes, les faire fleurir rien qu'en voletant au-dessus de celles-ci. Elles font éclore les boutons au printemps et flétrissent les fleurs dès que l'été cède la place à l'automne.
     
    A chaque fleur est associée une fée vêtue de ses pétales ou parée des couleurs de la fleur qu'elle protège. Certaines ont des ailes en pétales de fleurs ou de feuilles lorsque l'automne advient, d'autres encore, adoptent les ailes des insectes qui visitent leurs fleurs préférées.
     
    Ces fées-fleurs peuvent se rencontrer un peu partout mais leurs lieux de prédilection sont les jardins aux multiples et variées fleurs multicolores mais aussi les champs et prairies, jonchées de fleurs sauvages telles que coquelicots et bleuets en passant par les sous-bois parsemés de jacinthes, d'anémones et de violettes sauvages. Ne pas oublier, car c'est important, les vergers où les fées-fleurs veillent à éclore les bourgeons floraux gorgés de sève sur les branches encore frissonnantes d'un hiver qui s'éloigne pas à pas ...
     
     
     

    La beauté de nos rêves ...

     
    L'avenir appartient à ceux qui croient en la beauté de leurs rêves.
     
    Éléanor Roosevelt
     
    May 13

    Pandore

     
    Son nom signifie « Celle qui a tous les dons ». Prométhée ayant offert le secret du feu aux hommes malgré l’avis de Zeus, ce dernier avait décidé de le châtier.
     
    Il demanda donc à Héphaïstos de fabriquer une femme parfaite dotée de tous les dons. Héphaïstos fabriqua donc cet être exceptionnel et tous les dieux vinrent les uns après les autres lui conférer leurs meilleurs talents. Hermès paracheva l’œuvre en lui offrant un don de parole hors du commun. Pandore, dès lors, put apparaître à Prométhée et à son frère Épiméthée. Prométhée se méfia tout de suite de cette femme qui lui semblait trop parfaite mais Épiméthée tomba fou amoureux d’elle et décida de l’épouser.
     
    Zeus offrit au couple en cadeau de mariage une boîte. « Prenez cette boîte, dit-il, et rangez-là dans un endroit sûr. Mais je vous préviens, il ne faut jamais l’ouvrir. » Épiméthée, tout à son amour pour Pandore, oublia la mise en garde de son frère Prométhée : « ne jamais accepter de cadeau des dieux » il rangea la boîte offerte par Zeus dans un coin de sa maison. Pandore était heureuse avec son mari. Le monde était alors un endroit merveilleux semblable à l’Éden. Personne n’était jamais malade ni ne vieillissait. La méchanceté était absente de ce monde.
     
    Pandore se demandait sans cesse ce qui pouvait bien se trouver à l’intérieur de cette boîte.
    - Jetons-y juste un coup d’œil, suggéra-t-elle à Épiméthée, usant de tout son charme.
    - Non, Zeus nous a interdit de l’ouvrir, répondit son mari.
     
    Tous les jours, Pandore suppliait Épiméthée d’ouvrir la boîte, mais toujours ce dernier refusait. Un matin, Pandore profita de l’absence d’Épiméthée pour se glisser dans la pièce où était dissimulée l’objet qui attirait tant sa curiosité. Elle brisa la serrure et souleva doucement le couvercle.
     
    Mais avant même qu’elle puisse regarder à l’intérieur, il s’en échappa un hurlement terrible, un long sanglot de douleur. Elle recula d’un bond, épouvantée. De la boîte surgirent alors toutes les calamités : la haine et la jalousie, la cruauté et la colère, la faim et la pauvreté, la douleur et la maladie, la vieillesse et la mort.
     
    Pandore
     
    Pandore essaya bien de refermer le couvercle mais il était trop tard, tous ces maux s’abattirent sur l’humanité. Cependant, une fois que la boîte se fut vidée, il subsista quelque chose tout au fond : une petite entité qui se tenait tapie dans un coin. C’était l’Espérance. Si bien que si les hommes s’apprêtaient bien à connaître tous les malheurs, l’espérance restait toujours vivante et nul ne pourrait la chasser du cœur de chaque être humain.
    May 12

    Le monde selon les Mayas


    Pour les Mayas, le monde est divisé en trois couches : le sous-sol, la terre et le ciel. La Terre était plate et carrée. Chacun de ses quatre angles était représenté par une couleur. Le blanc au nord, le noir à l’ouest, le jaune au sud et le rouge à l’est. Le vert était toujours placé au centre. Cette dalle carrée était placée sur le dos d’un crocodile géant reposant lui-même sur un bassin d’eau recouverte de nénuphars.
     
    Le ciel était soutenu par quatre arbres colorés placés aux quatre points cardinaux. Au centre trônait l’arbre vert qui soutenait le milieu du ciel. La dalle du ciel était composée de 13 couches, chacune gardée par une divinité particulière.
    La dalle du monde souterrain ne possédait que 9 couches, chacune d’elles étant gardée également par des divinités spécifiques.
    On considérait que l’âme du défunt suivait le chemin du soleil, c’est à dire qu’elle descendait dans le monde souterrain comme le fait le soleil lorsqu’il disparaît à l’horizon pour remonter ensuite dans le ciel le matin pour s’élever haut dans le ciel et rejoindre les dieux du monde céleste.

    Les Mayas étaient d’excellents mathématiciens. Ils avaient découvert les propriétés du zéro et comptaient à l’aide d’un système vicésimal (système en base 20 au lieu d’en base 10 comme nous le faisons actuellement). Ils étaient aussi de remarquables astronomes.

    Ils ont construit des observatoires qui leur ont permis d’identifier la plupart des planètes et de noter dans leur calendrier les cycles lunaires et solaires avec grande précision et cela bien avant les Occidentaux. Leurs prêtres prétendaient utiliser leur calendrier pour se projeter tant dans le passé que dans le futur. Ils annonçaient ainsi les éclipses et les cataclysmes.
    Les Mayas considéraient que le monde naît et meurt de manière cyclique. Selon leur livre sacré, le Popol Vuh, le monde naîtra et mourra quatre fois. Le Premier âge était celui des hommes de glaise. Ils étaient si mous et si stupides que les dieux préférèrent les éliminer. Le Deuxième âge correspond à celui des hommes de bois, mais ils manquèrent d’intelligence et de sensibilité et les dieux décidèrent de les noyer dans un déluge. Deux héros nommés Hunahpû et Ixbalanqué sont alors venus affronter les monstres terrestres et ont donné naissance aux hommes du maïs qui eurent enfin l’humilité de vénérer la foudre du ciel.

    La fin du prochain cycle correspondant à un cataclysme détruisant définitivement le monde, a été prévue par les prêtres mayas à une date qui correspond à 2012 de notre calendrier occidental.
    May 10

    Le Walhalla ou le paradis des guerriers

     
    Dans la mythologie nordique, le Walhalla ou Valhöll est le « paradis des guerriers ». Nul ne peut y entrer s’il est mort de maladie ou de vieillesse. Ne sont admis que les guerriers tués au combat.

    Ce sont les walkyries, nymphes de la guerre, qui, après avoir excité les hommes dans l’ivresse et les tueries, les récupèrent sur les champs de bataille pour les conduire dans la salle de l’Asgard, au toit couvert d’épineux et de boucliers. Ils sont accueillis par le dieu Wotan en personne. Ensuite le dieu Odin leur explique qu’ils doivent continuer à se battre comme ils l’ont fait durant leur vie terrestre.

    Les guerriers du Walhalla s’affrontent entre eux du matin jusqu’au soir, meurent et renaissent pour encore se battre jusqu’à ce que la cloche du souper sonne. Ce sont alors de grands festins où les combattants commentent leurs batailles du jour. Pour reprendre des forces ils boivent le lait provenant de la chèvre Heidrun, dévorent la chair du sanglier Sæhrímnir et font ensuite l’amour avec les walkyries qui leur servent à profusion de la bière.

    Durant ces dîners festifs Odin ne mange pas, il se contente de boire et de nourrir ses loups tueurs. Ce dernier n’oublie cependant pas de rappeler aux guerriers qu’ils ne font que se préparer à la grande bataille finale : le fameux Ragnarök. Surgissant des cinq cent quarante portes du Walhalla, les guerriers affronteront alors le dieu du feu : Loki et son armée. Celle-ci comprend le loup Fenrir, le serpent Midgard et leurs nombreux alliés démoniaques.
    Il est dit que si les guerriers du Walhalla perdent la bataille de Ragnarök, Loki triomphant éclatera d’un rire immense en regardant l’univers enfin anéanti.

    April 08

    Les rêves sont le moteur de notre vie

     
     
    Les rêves sont le moteur de notre vie, ils nous ouvrent les portes de mondes merveilleux où se brisent les carcans de nos servitudes, où s'évaporent les affres de notre condition et dénouent les liens de nos angoisses.
    Puissent à jamais briller dans nos coeurs nos rêves, souffles vivants de notre liberté ...
     
     
    March 28

    Le Kappa

    Dans les rivières du Japon, vivait une étrange créature amphibie. Les habitants de ces contrées le craignaient pour sa force Herculéenne et ses habitudes féroces. Son aspect ressemblait à celui d'un nain au corps brun verdâtre et recouvert d'écailles. C'était une créature intelligente mais assez malfaisante. On le nommait le Kappa aussi appelé Gatarō.

    Génies des eaux au Japon, les kappas sont des êtres maléfiques, réputés pour attirer les enfants dans les rivières afin de les noyer, souvent en leur aspirant les organes par l'anus. Mais, selon la légende, sa nourriture préférée était le concombre. Ainsi, les japonais avaient coutume de jeter des concombres dans les rivières afin qu'ils n'aient pas autant à venir manger chez eux non-invités. Ce lien avec le concombre a donné le nom kappamaki à une variété de rouleau de sushi avec une tranche de concombre au milieu. Les doigts du Kappa se terminaient par de longues et solides griffes. Ses mains et ses pieds étaient palmés comme ceux des amphibiens, ce qui facilitait ses déplacements dans l'eau.

    Ce monstre n'avait pas bon caractère et il était doté d'une grande force. S'il fallait l'affronter, on pouvait tenter la ruse de la révérence. Le kappa est en effet un être très poli, même s'il aime faire de nombreuses méchancetés. Certains kappas sont cependant représentés sans cet affaissement, le sommet de leur crâne étant simplement chauve. Sa taille serait celle d'un singe moyen, soit environ 30 cm. Son habitat connu serait les fleuves, les lacs et les étangs du nord du Japon. Selon le folklore, il aurait la longévité de la tortue, soit environ 100 ans.

    La plupart de leurs farces consistent à s'introduire dans les villages pour voler de la nourriture, lâcher des gaz et regarder sous les jupes des femmes.

    Si le Kappa rendait le salut en se penchant, le liquide auquel il devait sa force coulait alors de son crâne ce qui le rendait plus vulnérable. Les rapports entre les hommes et le Kappa n'étaient pas très cordiaux. Le danger régnait le long des cours d'eau où les créatures s'étaient installées. Les plus audacieux s'approchaient des hommes et cherchaient à imiter leur langage. On raconte même que certains pouvaient créer des relations amicales avec les êtres humains. Le kappa sait très bien parler japonais et jouer au shōgi.

    Les pixies

    Les pixies sont des fées de très petite taille dont on dit qu’elles ne sont « guère plus grande qu’une pomme » et qui sont très attachées au monde des plantes et des fleurs ce qui leur permet de guider les fées dans leurs conquêtes.

    Elles ont une allure gracile, avec une tête un peu disproportionnée par rapport à leur corps et le bout de leurs orteils est pointu. Leurs yeux vifs et malicieux sont le reflet de leur caractère joueur. Les Pixies ont des ailes mais aiment bien voyager sur le dos des insectes et des petits oiseaux.

    On sait que ce sont des êtres espiègles et qui s'amusent à jouer de nombreux tours aux humains. Ce qui les fait beaucoup rire : chaparder menus objets, égarer les voyageurs sur de mauvaises routes.

    Les Pixies seraient dispersées dans toute l'Angleterre et dans les îles avoisinantes. Elles aiment être en contact avec la nature et résident de préférence dans des endroits boisés ou dans les campagnes. Parfois, elles choisissent de s'installer dans les parcs des grandes villes pour se trouver plus proches des humains et pouvoir leur jouer de nombreux tours. Il semblerait que la nuit, elles partent en quête de personnes endormies et leur souffle doucement à l'oreille un rêve qui les accompagnera toute leur vie.

    Fairies1

    March 27

    Les Léprechauns

    Les Léprechauns sont les représentants du « petit peuple » les plus populaires et les plus appréciés toute l'Irlande. Leur nom vient de l’irlandais « Lechorpa » qui signifie « petit bonhomme. »

    léprechaunsLeur effigie se trouve dans toutes les boutiques de souvenirs et ils ouvrent les défilés de la Saint Patrick chez les Irlandais d'Amérique. Bien que plutôt maigres et secs, ils sont très forts et peuvent assommer un bœuf d'une taloche ou d'un coup de leur fidèle marteau. Pourtant ces nains d'Amérique n'ont pas toujours un heureux caractère. Gourmands, ils ronchonnent très souvent contre la cuisine irlandaise car ils détestent les pommes de terre.

    Les Léprechauns sont les cordonniers du petit peuple ; ils sont incapables de terminer un travail si un humain leur passe commande et ne réparent qu'une seule chaussure par paire. Mis à part leur métier, les Léprechauns sont les gardiens de marmites remplies de pièces d'or qu’ils déplacent sans arrêt et cachent sous un arc-en-ciel qu’ils créent grâce à leur canne magique.

    Si on aperçoit un Léprechaun le premier, il se montre serviable, vous régale de belles histoires, de jolies chansons (son répertoire est inépuisable), d'excellente bières et va même jusqu'à vous glisser une bourse pleine d'or; mais gare s'il vous voit d'abord, car le bougre peut être dangereux et vous transformer en ce que bon lui semble ou vous transporter à l’endroit où il veut. Afin d'éviter ces désagréments, il est recommandé de l'aborder poliment et de lui offrir une pincée de tabac à priser pour sa longue pipe en terre fixée dans le ruban de son chapeau.

    Heureusement que mon guide Zerbo, le Korrigan, était là pour traduire car le dialecte de son cousin Guerrtorr était incompréhensible! Quel accent!

    Zerbo traduit pour Guerrtorr:

    « Nous, les Leprechauns, avons la particularité de posséder une canne magique qui nous permet de faire apparaître un arc-en-ciel par lequel, nous nous déplaçons d'un lieu à un autre. Nous sommes également très rapides à la course malgré notre corpulence.

    Nous ressemblons énormément à nos cousins Korrigans, à quelques exceptions près. Il est vrai que nous sommes un peu plus rond et que nous avons de grosses joues bien rouges. Nous avons la même taille qu'eux, mais nous avons un pouvoir qu'ils n'ont pas. C'est celui de pouvoir permettre aux hommes de réaliser un de leurs vœux.

    Si un homme a été agréable avec nous, nous lui offrons une pièce d'or qu'il conservera aussi longtemps qu'il le souhaite. Et quand lui viendra l'envie de faire un vœu irréalisable, il devra serrer sa pièce d'or et faire ce vœu. La pièce disparaîtra alors pour rejoindre notre chaudron géant et son vœu se réalisera.

    Ah oui, nous sommes très attachés à notre mère l'Irlande et pour lui prouver notre respect, nous portons sa couleur: le vert ! Tout bon Leprechaun qui se respecte, porte du vert en toutes circonstances.

    Nous visons dans les landes bien vertes d'Irlande, et aimons habiter près des hommes. Nous avons pour principale activité d'être cordonnier. Certains disent que nous ne faisons qu'une chaussure par paire ou bien que nous ne nous occupons que de nos souliers à boucles. C'est bien mal nous connaître! Nous aimons le travail bien fait et faisons nos paires de chaussures jusqu'au bout.

    Mais il est vrai que si un homme nous a manqué de respect, nous avons tendance à ne lui réparer qu'une seule chaussure sur les deux. »